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1990: en collaboration avec les
biologistes du Ministère de
l’Environnement d’alors, débute un
programme de prélèvement d’œufs et
de laitance de dorés sur la frayère
du Pansu. Les alevins sont ensuite
produits à la pisciculture de
Baldwin Mills et plusieurs milliers
sont relâchés un peu plus tard dans
les tributaires du lac Aylmer. Ce
projet se répète en 1992, 93, 94,
96, 98, 2000 et 2001. Durant ces
années, un total de 665,900 alevins
seront ainsi relâchés;
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1991 – création d’un petit
bulletin d’information
environnemental, format 5 1/2’’ X 8
1/2’’ qui est distribué aux membres;
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à partir de 1991, de nombreuses
Interventions sont faites auprès de
la compagnie minière Cambior,
propriétaire des anciens sites
miniers Solbec et Cupra afin que la
pollution qui en découle soit
éliminée. Durant cinq ans,
l’Association suivra ce dossier de
très près avec la compagnie Cambior
jusqu’à ce que la situation soit
corrigée;
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en 1991, avec la collaboration
financière des municipalités
riveraines, quatre panneaux
touristiques sont installés aux
entrées des municipalités
riveraines;
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en 1992, sous l’initiative de l’ARLA,
un comité ad hoc de surveillance du
niveau des eaux est formé regroupant
des représentants du ministère de
l’Environnement, de
l’Hydro-Sherbrooke, de l’ARLA, des
associations de riverains des lacs
Saint-François et Louise. Ce comité
se réunit au moins deux fois l’an au
printemps et à l’automne jusqu’en
2002 où il prit une forme
officielle;
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dans le cadre du projet fédéral «
Défi 1992 » Danny Couture,
technicien en assainissement des
eaux, prend des relevés de la
qualité de l’eau du lac et produit
un rapport;
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grâce au projet fédéral « Défi1993
», Louis Paquet, étudiant en
environnement, est engagé et produit
un rapport classifiant les rives du
lac Aylmer;
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en 1993, l’Association obtient du
ministère de l’Environnement qu’un
diagnostic environnemental du lac
Aylmer soit complété et qu’on
réalise un vidéo montrant l’état des
rives sur toute la périphérie du
lac;
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en 1995, l’Association se trace un
plan d’action en 17 points afin de
planifier ses interventions futures;
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l’ARLA réunit les maires des six
municipalités riveraines et obtient
qu’elles fassent parvenir une lettre
à chaque riverain dont le certificat
de conformité de son installation
septique n’est pas classifié dans
les dossiers municipaux;
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un directeur de L’ARLA est nommé
coresponsable d’un colloque sur le
regroupement régional des
associations de lacs de l’Estrie. Ce
colloque est une proposition du
Conseil régional de l’Environnement
de l’Estrie;
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durant deux ans, l’Association
travaille avec les municipalités
riveraines afin de faire adopter un
règlement sur la conduite des
bateaux au lac Aylmer. Il devient
réalité en 1998;
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en 1997, l’ARLA se joint au RAPPEL
(Regroupement des associations pour
la protection de l’Environnement des
lacs et des cours d’eau de l’Estrie
et du haut-bassin de la
Saint-François) dont elle fait
partie jusqu’en 2002;
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en 1998, afin de donner plus
d’information aux riverains, le
bulletin de l’Association prend la
forme d’une revue de format 8 1/2’’
x 11’. Depuis, l’équipe de direction
s’est appliquée à le rendre de plus
en plus intéressant et informatif
pour ses lecteurs;
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à la demande de l’ARLA et des
associations de riverains du lac
Saint-François, le Ministre de
l’Environnement et de la Faune
accepte de conduire une étude
approfondie de l’état de la
communauté de poissons dans ces deux
lacs. L’étude coûte 104 000 $ et se
poursuit jusqu’en 2001
-
en 1998-1999, l’ARLA fait des
démarches pour tenter de faire
changer la loi réglementant le droit
de vote des riverains aux élections
municipales;
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en 1999, l’ARLA entreprend un
programme de revégétalisation des
rives en offrant des plants
d’arbustes et d’arbres aux riverains
afin d’améliorer la condition des
rives du lac. En 2000, par exemple,
9000 plants sont achetés par les
riverains et les directeurs
consacrent 400 heures à la
distribution des plants. Ce
programme est toujours en vigueur en
2004;
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les panneaux touristiques
installés en 1991 aux entrées des
municipalités riveraines sont
refaits à neuf en 1999;
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en collaboration avec le RAPPEL,
une étude de deux ans est conduite
sur la qualité de l’eau du lac en
2000 et 2001. L’ARLA la prolonge un
autre deux ans par ses propres
moyens et, durant ces quatre années,
l’échantillonnage est fait par ses
directeurs. 8000$ sont consacrés à
ce programme;
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en 2001, l’ARLA met en chantier un
projet de restauration des
frayères à dorés de la rivière
Coulombe. Une étude de la rivière
est d’abord faite au coût de
11,800$. Par la suite, des
subventions totalisant 55,600 $ sont
obtenues de différents organismes
fédéraux, provinciaux et municipaux
et permettent l’exécution de ce
projet d’envergure. Sa réalisation
couvrira une période de deux ans;
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en 2002, à la demande des
associations des riverains des lacs
Aylmer et Saint-François, le
Ministre de l’Environnement accepte
qu’un comité officiel de contrôle du
niveau des eaux de ces deux lacs
soit formé. Ce comité regroupe les
organismes gouvernementaux,
municipaux, l’Hydro-Sherbrooke et
les intervenants du milieu comme les
associations de riverains. Il
fonctionne toujours et s’avère très
utile;
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en 2002, l’Association publie les
résultats d’une étude qu’elle a
complétée sur l’apport économique
des riverains par les taxes
foncières versées aux municipalités
riveraines;
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en 2003, le résultat de l’étude
sur les poissons du lac Aylmer est
publié lors d’une assemblée
publique. Une de ses conséquences
importantes fait que la
réglementation de la pêche sportive
sera changée à partir de 2004. Une
limite de taille minimum de
conservation de 35 cm (13 ¾’’ ) sera
instaurée afin de protéger la
population de dorés du lac Aylmer et
de quelques autres lacs de la
région;
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en 2006, l'ARLA réalise une
étude sur la rivière Maskinongé
comme site de reproduction pour
les dorés;
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en 2006, l'ARLA embauche une
étudiante en biologie qui prend
l'inventaire des plantes
aquatiques par secteur du lac.